DIY: Les clefs volantes d’Harry Potter

Pour fabriquer les clefs volantes que Harry affronte dans le premier tome de la série, vous avez besoin de:

  • Quelques clefs.
  • Du gros sel et du vinaigre blanc, une brosse à dents.
  • Une bombe de peinture dorée.
  • Une feuille plastique (type plastique fou ou rétroprojecteur).
  • Un marqueur fin indélébile doré et un autre argenté.
  • Une paire de ciseaux.
  • Un pistolet à colle.
  • Du fil nylon.

Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour la qualité des photos que je vais vous présenter, elles ne sont pas très belles, je m’en suis rendu compte à la fin…

  1. Les clefs:

Comment se procurer des clefs, et quelles clefs? J’ai choisi de prendre de vieilles clefs en fer. Nous en avons tous chez nous ou chez nos grands-parents dans une coupelle pas loin de l’entrée. On ne sait en général plus quelles portes elles ouvrent, ni si la porte en question existe toujours… Vous pouvez solliciter votre famille et vos amis pour en récupérer. Pour ma part, j’ai eu la chance de tomber sur un lot de 15 clefs sur un vide grenier … pour 3 euro!

Elles étaient très rouillées, mais après un nettoyage, elles sont ressorties presque neuves! Pour les laver, j’ai utilisé un mélange de gros sel et de vinaigre blanc, et une brosse à dents.

Après cette étape, j’ai laissé passé 3 ans avant de terminer! Rien de vous oblige à laisser passer ce délais avant de continuer!

Ensuite, prenez la moitié de vos clefs, et peignez les en doré à l’aide d’une peinture en spray. Le résultat est propre et rapide! Vous avez maintenant des clefs dorées et des clefs argentées (mon fils les appelle les clefs rouillées!)

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2. Les ailes:

J’ai utilisé des fiches de rétroprojecteur. Vous en avez peut-être dans un fond de placard, souvenir de vos années d’étudiant, si comme moi vous avez connu l’époque où on faisait encore ses exposés sans ordinateur et son Powerpoint, et sans vidéoprojecteur (et non, je n’avais de dinosaure de compagnie lorsque j’étais petite!).

Vous pouvez aussi utiliser une feuille de plastique fou (plus cher, mais plus rigide) ou même le plastique d’une bouteille de soda vide pour un aspect « récupération totale »

Si vous êtes doué en dessin, vous pouvez dessiner vous-même de jolies ailes pour vos clefs. Si comme moi vous avez l’impression de dessiner comme un enfant de 5 ans, vous pouvez chercher un modèle sur internet. C’est ce que j’ai fait!

Prenez votre modèle d’aile et à l’aide de votre marqueur indélébile dessinez vos ailes sur votre papier plastique.

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Découpez vos ailes…

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Vous êtes prêts pour le collage…

3. Assemblage:

Coller les ailes sur les clefs, s’est avéré plus difficile que prévu. En effet, la colle chaude n’adhérait pas sur la clef… J’ai testé plusieurs types de colle, et finalement j’ai posé la colle en faisant le tour complet de la clef, ainsi c’est la colle qui forme une bague autour de la clef et qui permet aux ailes de coller.

C’est le moment de demander de l’aide aux enfants qui tournent autour du pistolet à colle, pour qu’ils tiennent la clef le temps d’un premier séchage de la colle. Ensuite, déposez vos clefs sur un support qui permettra le séchage sans appuyer sur les ailes, jusqu’à ce que la colle soit bien sèche.

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Atelier séchage! (en haut celles qui doivent finir de sécher, sur le tapis de découpe celles qui sont terminées).

Et voilà le résultat! (avec les mains de mon fils pour la présentation!)

Pour l’installation, il faudra ajouter un fil nylon, et les suspendre, mais l’installation n’est pas prévue avant la fin de la semaine… photo finale à venir!

A vous de jouer! Envoyez moi vos photos si vous essayez!

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Ose!

« Presque rien, juste à part
Et venir plus près
D’autres liens d’autres voix
Au moins essayer
L’étincelle qu’on reçoit
Au premier regard
L’étincelle vient de toi
S’envole au hasard
Et peut tout changer
Alors… Ose, (ose) ose (ose)
Redonne à ta vie
Sa vraie valeur
Ose, ose
Redonne à ce monde
Toutes ses couleurs. »

Il m’aura fallu 30 ans pour que dans ma vie j’ose dépasser les obstacles, que souvent je me mets moi même. Oser passer le permis. Oser reprendre les études. Oser faire des choix et foncer. Oser essayer, parce qu’on a rien à perdre. Oser s’affirmer. Oser dire que ça ne va pas. Oser demander de l’aide. Oser tendre la main, sans peur de déranger. Oser dire, oser écouter. Oser tenter des choses qui nous attirent sans que l’on se sente légitime pour le faire. Cet été je vais oser plein de choses, me redécouvrir, m’accepter.

Aujourd’hui, j’ai osé quelque chose dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n’avais jamais essayé, parce que je ne pensais pas en être capable. J’ai peint. Sur des toiles. Et c’était bien.

Vous allez voir qu’avec ça, un jour, j’oserai commencer un roman…

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Revenir…

  • Les enfants, au bord de la piscine on MARCHE!
  • N’appuie pas sur la tête de ton frère, il ne sait pas nager!
  • On ne s’allonge pas au soleil tant qu’on est pas tartinée jeune fille!
  • Ne passez pas en courant près de ma serviette!
  • On ne jette pas de sable sur sa sœur!
  • Mais ça va pas de se réveiller à 7h? Il n’y a pas école!

 

  • Quand est ce qu’on va se baigner?
  • On peut avoir une glace?
  • Maman, j’ai bronzé? j’ai la trace?
  • J’ai soiiiiiiif! Je veux de l’eau très très fraiche!
  • Y’a un moustique qui m’a piquééééééé! ça gratte!
  • Il fait trop chaud! Je peux pas dormir!

 

Il n’y a pas de doute, les vacances sont de retour! Une petite phrase que je ne prononce plus, me manque énormément:

  • Les enfants, c’est l’heure de la sieste!
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DIY: Un micro express!

C’est samedi, il fait pas beau, vous bouquinez tranquillement quand soudain:

« Maman, maman! On veut te faire un pestacle pour ta fête mais on a pas de micro! »

C’est une mission pour super maman!

« ok jeune fille, va me chercher un rouleau de papier toilette vide et une balle en mousse, je vais te faire ton micro! »

Vous aussi vous voulez défier wondermum? c’est facile!

  1. Coupez le rouleau en deux dans la longueur:

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2. Resserrez le rouleau pour que le manche du micro soit adapté à une main d’enfant, et scotchez:

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3. Prenez une balle en mousse, et la posez sur le rouleau:

001Voilà! Vous pouvez donner votre magnifique micro à votre progéniture et retourner à votre bouquin… Votre enfant râle? Passez à l’étape 4…

4. Récupérez au fond de votre tiroir à collants une improbable paire de bas résille grise achetée sur un coup de n’importe quoi et que vous n’avez jamais mise de toute façon. Découpez le bout du pied. enfilez sur la balle. Attachez un bout de ficelle à la résille. Remettez la balle sur le rouleau, tirez sur la ficelle pour bien bloquer la balle dans le manche. Scotchez les ficelles sur le rouleau. (ça aurait demandé des images mais je n’y ai pas pensé!) Au final, ça donne ça:

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5. Coupez les moustaches, recouvrez de papier coloré:

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Vous pouvez savourer les louanges de vos enfants à propos de votre micro si merveilleux… Savourez bien. Dans 5 minutes, vous allez regretter de ne pas les avoir orientés sur un autre jeu!

Enjoy!

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Plaisirs de vacances, verdure et pêche à pieds

Début juillet, nous sommes partis pour un périple entre famille et amis qui nous a d’abord menés en Picardie. Là nous avons réalisé à quel point nous vivions dans le bruit à la maison: l’autoroute au loin en bruit de fond, la circulation, les travaux perpétuels chez les uns et les autres, les ballons sur le terrain de jeux, les musiques trop fortes, les voisines poissonnières qui s’échangent des nouvelles chacune sur leur pas de porte à 7h du matin…

Nous avons découvert une région verdoyante, à l’architecture charmante et surtout calme! Nous avons savouré le silence, le fait de n’entendre le bruit d’aucune activité humaine. Nous avons découvert aussi la vraie vie à la campagne, ça donne une autre notion des distances!

De là, nous avons filé dans le Cotentin retrouver des amis quelques jours. Les enfants ont découvert les marées, la mer qui s’en va si loin qu’on peut en explorer le fond… Nous les avons emmenés à la pêche à pied, mission coques pour l’apéro.

015Un paysage magnifique se déploie devant nous, malgré un temps couvert et frais, la mer est si basse qu’on la voit à peine tout au loin, et les enfants veulent aller à sa rencontre. Notre ami nous explique comment repérer les coques, et très vite on se prend au jeu, gratter avec le râteau, sentir le coquillage, chercher avec la main en cherchant à deviner s’il va aller dans le seau ou bien s’il va retourner grandir encore un peu. L’excitation qui monte lorsqu’il est éligible à la casserole! Et le hurlement quand je me retrouve avec un crabe qui se met à gigoter de s’être fait attraper!

008Je n’avais pêché les coques qu’une seule fois auparavant, vers 5-6 ans, en Bretagne, et je retrouve très vite les sensations et le plaisir que j’avais eu à cette époque. Les adultes se sont bien plus amusés que les enfants!

017Par contre le soir à l’apéro, c’est ma grande qui nous a surpris, en engloutissant la moitié du plat à elle seule, elle s’est vraiment régalée! Elle qui est plutôt précieuse en matière de nourriture, n’a pas semblé gênée par les petits grains de sables! A refaire, dès que possible!

La prochaine fois on ira farfouiller les algues à la recherche de petits crabes…

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Protégé : La douche écossaise

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Je ne savais pas que c’était impossible, alors je l’ai fait

Cette année est passée à toute vitesse, même si à certaines périodes, le temps a paru s’allonger…

Je vous annonçais en octobre que j’avais repris les études pour préparer le concours de recrutement de professeur des écoles. Je me suis inscrite avec l’envie de réussir, mais peu d’espoir d’y parvenir tout de suite. Ce concours est réputé très difficile, surtout dans mon académie, et il y avait 17 places pour la 3ème voie, autant dire que ça freinait mon optimisme, mis à mal par l’image que j’avais de moi-même. J’avais imaginé vous faire partager l’aventure, mais vous allez comprendre pourquoi je n’ai pas pu…

Après l’euphorie de départ, le plaisir retrouvé d’apprendre (ça a duré une paire de semaines) il y a eu le brusque retour à la réalité. Une trentaine d’heures de cours hebdomadaire, le travail personnel et régulier à fournir avec des « dst » toutes les 6 semaines, des oraux blancs, des dossiers à faire. Deux enfants à gérer entre famille, cantine et garderie. Deux enfants qui ont passé l’année à me reprocher mon absence soudaine (j’étais à la maison depuis la naissance de l’aînée). Un conjoint qui a de son côté aussi eu une année mouvementée et difficile, un conjoint qui comme mes enfants avait du mal avec mon manque de disponibilité. La maison enfin, rangement, ménage et linge qui m’occupait déjà bien du temps où je ne faisais que ça.

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Je suis arrivée à mon premier stage en novembre épuisée et découragée, persuadée que j’avais visé trop haut. Je me demandais si tous les sacrifices que j’imposais à ma famille, mon couple mis à mal par ce rythme de fou, seraient un jour justifiés.

Puis, je me suis retrouvée devant 27 gamins, présentée comme une deuxième maitresse. C’était à la fois flippant et génial. Les deux premiers jours, j’ai observé, prenant parfois l’initiative de répondre à un doigt levé pour aider un élève. Ensuite, j’ai été jetée dans le grand bain. L’enseignante qui m’accueillait m’a présenté l’emploi du temps en me demandant ce que je me sentais de prendre en charge. J’ai ainsi pris en charge 9 séances pendant le reste de mon stage: ateliers d’écriture, conjugaison, géographie, sciences, arts visuels… J’ai préparé mes cours jusqu’à des heures tardives, avec passion. La première fois que j’ai « fait classe », j’ai commencé en ayant l’impression qu’ils allaient me manger toute crue, c’est très impressionnant 27 paires d’yeux qui vous regardent, sans compter leur maitresse qui observait discrètement… au fur et à mesure je me suis détendue, jusqu’à en oublier la présence de l’œil professionnel au fond de classe. J’étais très émue le dernier jour, après avoir fait semblant toute la journée de ne pas voir le dessin qui disparait subitement sous le cahier, lorsqu’ils m’ont offert leurs dessins pleins de mots adorables…

Je suis partie reboostée. A la reprise en janvier, l’emploi du temps s’est allégé, de mon côté j’ai lâché prise aussi. Moins de ménage, des soirées pour la famille, plus de disponibilité.

Est arrivé, très vite, avril et le concours. Juste après les vacances pour moi, ce qui m’a permis d’avoir deux semaines de révision. J’ai eu l’impression qu’elles duraient deux mois. Mes enfants ont été gardés par leurs grand-parents et par leur père qui avait posé une semaine de congé. Tout le monde partait chaque matin, me laissant seule devant une longue journée, que je remplissais d’exercices de maths et de lecture de cours…

Le concours enfin, les écrits qui se passent bien, mais comme ça reste un concours, on se dit que les autres ont peut-être encore mieux réussi, et puis il n’y a que 17 places et 442 inscrits… (102 seulement se sont finalement présentés aux écrits). Les 3 semaines entre les écrits et les résultats passent lentement, mais j’ai encore cours, ça fait passer le temps.

Le résultat tombe: admissible à l’oral. Je suis dans les 34 retenus.

C’est un peu la panique, je n’y croyais pas vraiment que j’allais aller à l’oral, je n’ai pas encore révisé pour  mes oraux, mon dossier n’est pas terminé… J’ai 10 jours avant la première épreuve, 10 jours où je lis des cours, des bo, j’essaye de retenir des situations d’apprentissage en eps, je me bourre le crâne jusqu’à ce que je ne retienne plus rien, mais je n’arrête pas de lire, lire, lire, au cas où ça me revienne le moment venu.

Ce premier oral se passe plutôt bien, même si je n’ai pas l’impression d’avoir brillé dans la partie eps, je sors assez contente de moi. Encore une semaine avant le deuxième oral, même technique: lire, lire, lire… et le dernier jour s’entrainer avec le chronomètre. Je panique un peu parce que je reste à 25 minutes, il faut en faire 20 maxi. J’y arriverai enfin dans la cage d’escalier du centre d’examen où je continue à m’entrainer en attendant mon tour…

14 jours à attendre avant les vrais résultats.

C’est long.

Mais pas aussi long que les dernières 24 heures.

Enfin, avec 2 heures d’avance, je vois apparaitre sur tête de bouc la phrase: « ça y est, ils sont en ligne ».

Revenir sur le bon onglet, actualiser. Cliquer sur le lien de mon concours, puis sur admis. Survoler rapidement les 17 noms qui s’affichent. Trouver le mien. Sentir mes larmes qui coulent sur mes joues. Relire 10 fois mon nom sur l’écran, c’est bien moi, avec tous mes prénoms… Me dire que j’abuse de pleurer, je n’ai même pas pleuré à la naissance de mes enfants… Attraper le téléphone, appeler l’homme, pleurer en lui disant que c’est bon, répéter parce que du coup il n’a pas entendu:

« Je suis admise, je suis admise… »

Vous avez un rêve? faites en une réalité, car « A cœur vaillant, rien d’impossible »!

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