Revenir…

  • Les enfants, au bord de la piscine on MARCHE!
  • N’appuie pas sur la tête de ton frère, il ne sait pas nager!
  • On ne s’allonge pas au soleil tant qu’on est pas tartinée jeune fille!
  • Ne passez pas en courant près de ma serviette!
  • On ne jette pas de sable sur sa sœur!
  • Mais ça va pas de se réveiller à 7h? Il n’y a pas école!

 

  • Quand est ce qu’on va se baigner?
  • On peut avoir une glace?
  • Maman, j’ai bronzé? j’ai la trace?
  • J’ai soiiiiiiif! Je veux de l’eau très très fraiche!
  • Y’a un moustique qui m’a piquééééééé! ça gratte!
  • Il fait trop chaud! Je peux pas dormir!

 

Il n’y a pas de doute, les vacances sont de retour! Une petite phrase que je ne prononce plus, me manque énormément:

  • Les enfants, c’est l’heure de la sieste!
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DIY: Un micro express!

C’est samedi, il fait pas beau, vous bouquinez tranquillement quand soudain:

« Maman, maman! On veut te faire un pestacle pour ta fête mais on a pas de micro! »

C’est une mission pour super maman!

« ok jeune fille, va me chercher un rouleau de papier toilette vide et une balle en mousse, je vais te faire ton micro! »

Vous aussi vous voulez défier wondermum? c’est facile!

  1. Coupez le rouleau en deux dans la longueur:

008

2. Resserrez le rouleau pour que le manche du micro soit adapté à une main d’enfant, et scotchez:

009

3. Prenez une balle en mousse, et la posez sur le rouleau:

001Voilà! Vous pouvez donner votre magnifique micro à votre progéniture et retourner à votre bouquin… Votre enfant râle? Passez à l’étape 4…

4. Récupérez au fond de votre tiroir à collants une improbable paire de bas résille grise achetée sur un coup de n’importe quoi et que vous n’avez jamais mise de toute façon. Découpez le bout du pied. enfilez sur la balle. Attachez un bout de ficelle à la résille. Remettez la balle sur le rouleau, tirez sur la ficelle pour bien bloquer la balle dans le manche. Scotchez les ficelles sur le rouleau. (ça aurait demandé des images mais je n’y ai pas pensé!) Au final, ça donne ça:

003

5. Coupez les moustaches, recouvrez de papier coloré:

004

Vous pouvez savourer les louanges de vos enfants à propos de votre micro si merveilleux… Savourez bien. Dans 5 minutes, vous allez regretter de ne pas les avoir orientés sur un autre jeu!

Enjoy!

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Plaisirs de vacances, verdure et pêche à pieds

Début juillet, nous sommes partis pour un périple entre famille et amis qui nous a d’abord menés en Picardie. Là nous avons réalisé à quel point nous vivions dans le bruit à la maison: l’autoroute au loin en bruit de fond, la circulation, les travaux perpétuels chez les uns et les autres, les ballons sur le terrain de jeux, les musiques trop fortes, les voisines poissonnières qui s’échangent des nouvelles chacune sur leur pas de porte à 7h du matin…

Nous avons découvert une région verdoyante, à l’architecture charmante et surtout calme! Nous avons savouré le silence, le fait de n’entendre le bruit d’aucune activité humaine. Nous avons découvert aussi la vraie vie à la campagne, ça donne une autre notion des distances!

De là, nous avons filé dans le Cotentin retrouver des amis quelques jours. Les enfants ont découvert les marées, la mer qui s’en va si loin qu’on peut en explorer le fond… Nous les avons emmenés à la pêche à pied, mission coques pour l’apéro.

015Un paysage magnifique se déploie devant nous, malgré un temps couvert et frais, la mer est si basse qu’on la voit à peine tout au loin, et les enfants veulent aller à sa rencontre. Notre ami nous explique comment repérer les coques, et très vite on se prend au jeu, gratter avec le râteau, sentir le coquillage, chercher avec la main en cherchant à deviner s’il va aller dans le seau ou bien s’il va retourner grandir encore un peu. L’excitation qui monte lorsqu’il est éligible à la casserole! Et le hurlement quand je me retrouve avec un crabe qui se met à gigoter de s’être fait attraper!

008Je n’avais pêché les coques qu’une seule fois auparavant, vers 5-6 ans, en Bretagne, et je retrouve très vite les sensations et le plaisir que j’avais eu à cette époque. Les adultes se sont bien plus amusés que les enfants!

017Par contre le soir à l’apéro, c’est ma grande qui nous a surpris, en engloutissant la moitié du plat à elle seule, elle s’est vraiment régalée! Elle qui est plutôt précieuse en matière de nourriture, n’a pas semblé gênée par les petits grains de sables! A refaire, dès que possible!

La prochaine fois on ira farfouiller les algues à la recherche de petits crabes…

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Protégé : La douche écossaise

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Publié dans Vie de femme

Je ne savais pas que c’était impossible, alors je l’ai fait

Cette année est passée à toute vitesse, même si à certaines périodes, le temps a paru s’allonger…

Je vous annonçais en octobre que j’avais repris les études pour préparer le concours de recrutement de professeur des écoles. Je me suis inscrite avec l’envie de réussir, mais peu d’espoir d’y parvenir tout de suite. Ce concours est réputé très difficile, surtout dans mon académie, et il y avait 17 places pour la 3ème voie, autant dire que ça freinait mon optimisme, mis à mal par l’image que j’avais de moi-même. J’avais imaginé vous faire partager l’aventure, mais vous allez comprendre pourquoi je n’ai pas pu…

Après l’euphorie de départ, le plaisir retrouvé d’apprendre (ça a duré une paire de semaines) il y a eu le brusque retour à la réalité. Une trentaine d’heures de cours hebdomadaire, le travail personnel et régulier à fournir avec des « dst » toutes les 6 semaines, des oraux blancs, des dossiers à faire. Deux enfants à gérer entre famille, cantine et garderie. Deux enfants qui ont passé l’année à me reprocher mon absence soudaine (j’étais à la maison depuis la naissance de l’aînée). Un conjoint qui a de son côté aussi eu une année mouvementée et difficile, un conjoint qui comme mes enfants avait du mal avec mon manque de disponibilité. La maison enfin, rangement, ménage et linge qui m’occupait déjà bien du temps où je ne faisais que ça.

crpe

Je suis arrivée à mon premier stage en novembre épuisée et découragée, persuadée que j’avais visé trop haut. Je me demandais si tous les sacrifices que j’imposais à ma famille, mon couple mis à mal par ce rythme de fou, seraient un jour justifiés.

Puis, je me suis retrouvée devant 27 gamins, présentée comme une deuxième maitresse. C’était à la fois flippant et génial. Les deux premiers jours, j’ai observé, prenant parfois l’initiative de répondre à un doigt levé pour aider un élève. Ensuite, j’ai été jetée dans le grand bain. L’enseignante qui m’accueillait m’a présenté l’emploi du temps en me demandant ce que je me sentais de prendre en charge. J’ai ainsi pris en charge 9 séances pendant le reste de mon stage: ateliers d’écriture, conjugaison, géographie, sciences, arts visuels… J’ai préparé mes cours jusqu’à des heures tardives, avec passion. La première fois que j’ai « fait classe », j’ai commencé en ayant l’impression qu’ils allaient me manger toute crue, c’est très impressionnant 27 paires d’yeux qui vous regardent, sans compter leur maitresse qui observait discrètement… au fur et à mesure je me suis détendue, jusqu’à en oublier la présence de l’œil professionnel au fond de classe. J’étais très émue le dernier jour, après avoir fait semblant toute la journée de ne pas voir le dessin qui disparait subitement sous le cahier, lorsqu’ils m’ont offert leurs dessins pleins de mots adorables…

Je suis partie reboostée. A la reprise en janvier, l’emploi du temps s’est allégé, de mon côté j’ai lâché prise aussi. Moins de ménage, des soirées pour la famille, plus de disponibilité.

Est arrivé, très vite, avril et le concours. Juste après les vacances pour moi, ce qui m’a permis d’avoir deux semaines de révision. J’ai eu l’impression qu’elles duraient deux mois. Mes enfants ont été gardés par leurs grand-parents et par leur père qui avait posé une semaine de congé. Tout le monde partait chaque matin, me laissant seule devant une longue journée, que je remplissais d’exercices de maths et de lecture de cours…

Le concours enfin, les écrits qui se passent bien, mais comme ça reste un concours, on se dit que les autres ont peut-être encore mieux réussi, et puis il n’y a que 17 places et 442 inscrits… (102 seulement se sont finalement présentés aux écrits). Les 3 semaines entre les écrits et les résultats passent lentement, mais j’ai encore cours, ça fait passer le temps.

Le résultat tombe: admissible à l’oral. Je suis dans les 34 retenus.

C’est un peu la panique, je n’y croyais pas vraiment que j’allais aller à l’oral, je n’ai pas encore révisé pour  mes oraux, mon dossier n’est pas terminé… J’ai 10 jours avant la première épreuve, 10 jours où je lis des cours, des bo, j’essaye de retenir des situations d’apprentissage en eps, je me bourre le crâne jusqu’à ce que je ne retienne plus rien, mais je n’arrête pas de lire, lire, lire, au cas où ça me revienne le moment venu.

Ce premier oral se passe plutôt bien, même si je n’ai pas l’impression d’avoir brillé dans la partie eps, je sors assez contente de moi. Encore une semaine avant le deuxième oral, même technique: lire, lire, lire… et le dernier jour s’entrainer avec le chronomètre. Je panique un peu parce que je reste à 25 minutes, il faut en faire 20 maxi. J’y arriverai enfin dans la cage d’escalier du centre d’examen où je continue à m’entrainer en attendant mon tour…

14 jours à attendre avant les vrais résultats.

C’est long.

Mais pas aussi long que les dernières 24 heures.

Enfin, avec 2 heures d’avance, je vois apparaitre sur tête de bouc la phrase: « ça y est, ils sont en ligne ».

Revenir sur le bon onglet, actualiser. Cliquer sur le lien de mon concours, puis sur admis. Survoler rapidement les 17 noms qui s’affichent. Trouver le mien. Sentir mes larmes qui coulent sur mes joues. Relire 10 fois mon nom sur l’écran, c’est bien moi, avec tous mes prénoms… Me dire que j’abuse de pleurer, je n’ai même pas pleuré à la naissance de mes enfants… Attraper le téléphone, appeler l’homme, pleurer en lui disant que c’est bon, répéter parce que du coup il n’a pas entendu:

« Je suis admise, je suis admise… »

Vous avez un rêve? faites en une réalité, car « A cœur vaillant, rien d’impossible »!

Publié dans Côté mère, Les grandes étapes, Mes petits bonheurs, Vie de femme | Tagué , , | 12 commentaires

Cadeaux des maitresses

Je vous ai laissé au mois d’octobre après vous avoir annoncé la reprise de mes études, je vais vous en parler d’ici quelques jours. Je prends la plume, enfin le clavier aujourd’hui, pour parler cadeau de maitresse, la fin de l’année approchant à grands pas!

Mes enfants terminent cette année un cycle de deux ans avec leurs enseignantes respectives et c’est l’occasion de marquer le coup avec un beau cadeau pour les remercier de ce qu’elles ont apporté à mes monstres.

Pour l’une d’elle, c’est la fin de 4 années qui me laissent un souvenir ému, n’ayant pas d’enfant dans sa classe l’an prochain. Elle a su s’adapter à chacun, chercher des solutions pour amener mon mini à accepter l’école, et m’a moi aussi soutenue tout au long de l’année, m’encourageant les jours où j’en avais besoin. C’est une chose précieuse que de pouvoir déposer son enfant à l’école, en toute confiance et l’esprit tranquille tant on le sait entre de bonnes mains.

Pour offrir à cette fée un cadeau à la hauteur de ses pouvoirs magiques, j’ai choisi de faire confiance à mon amie Isabelle, une autre fée qui fait de la magie avec ses pinceaux. Sa collection pour maitresses est pleine de poésie, à la fois très douce et pétillante.

J’ai choisi le tableau arbre à hiboux, en rose parce que c’est une couleur qu’elle aime -les fauteuils du coin regroupement sont roses et violets-, et avec un petit hibou qui fait le pitre, un petit hibou qui peut-être comme mon roudoudou trouve que l’école c’est « trop nul »?

Je vous laisse le découvrir en avant première:

cadeau Nathalie

La maitresse de ma fille elle, est plus classique. Je la croise régulièrement sur les vides greniers le week-end. J’ai pensé qu’elle aimerait sans doute, le charme de cette ardoise à l’ancienne. Ma fille a choisi la coccinelle et le papillon, et n’en revenait pas de voir le tableau réalisé comme elle l’avait imaginé. Elle s’est exclamée que le cadre était « trop beau » tout en passant le doigts dessus -enfin sur l’écran de l’ordinateur-, moi c’est le papillon qui m’hypnotise…

cadeau Marie Paule

Commandés le week-end dernier les tableaux sont déjà en train de voyager vers chez moi, car en plus d’avoir un talent fou, Isabelle est efficace! Livraison garantie donc, avant la fin de l’année scolaire, pour que vos enfants aient le bonheur d’offrir un très beau cadeau tout plein d’amour à leur enseignant.

Nous avions déjà offert un tableau Dessine moi un prénom il y a deux ans à une des maitresses et ça avait un vrai plaisir de la voir touchée, je vous en parlais dans cet article (publié un 16 juin aussi!)

Découvrez la collection complète sur le site: Dessine moi un prénom

Rejoignez-la sur Facebook vous y trouverez de jolies choses pour rêver, de beaux tableaux pour le plaisir de vos yeux, des coloriages géant pour vos enfants, et de la bonne humeur!

(il me reste un cadeau à trouver à un maitre, si vous avez des idées, n’hésitez pas!)

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révolutionnez-vous!

Mi-septembre, peu de temps après être venue vous dire que j’allais bientôt revenir, j’ai pris une décision radicale. Une décision qui a bouleversé ma vie et le quotidien de toute ma petite famille, une décision flippante et excitante, j’ai (re)pris ma vie en main.

Mon petit dernier n’est plus si petit, depuis plusieurs mois mon congé parental était terminé et avec la rentrée qui se profilait, il était temps de se mettre un coup de pied au cul à chercher sérieusement du boulot. Je vous avoue que le bassin de l’emploi ici n’est pas folichon pour une maman de jeunes enfants avec un deug de lettres, et que l’idée était quelque peu angoissante. Je ne me voyais absolument pas rentrer le soir à 21h30 après une journée de 8h de caisse. Je l’ai déjà fait, mais je voulais vraiment que ma reprise soit un nouveau départ.

Ceux qui me connaissent savent que j’ai toujours voulu être enseignante, c’était d’ailleurs dans cette optique que j’avais choisi des études de lettres, et que j’ai part la suite fait une licence de sciences de l’éducation. Et puis, le module de statistiques dans lequel il faut absolument avoir la moyenne qui me fait échouer en licence, 2 fois de suite. Au même moment, il faut désormais un master pour enseigner, j’en ai assez d’étudier, j’ai l’opportunité d’obtenir un temps plein au boulot, on s’est installés avec monsieur, je veux un bébé, je laisse tomber…

Et puis après s’être fait un peu attendre, ma petite fée débarque dans ma vie. Bouleversant tout comme une avalanche, parce que ça rend la vie plus magique un bébé, parce que je l’ai porté longtemps dans mon cœur avant de la porter dans mon ventre et enfin dans mes bras. Quand il a fallut qu’elle aille à la crèche et que je retrouve le chemin du boulot, je n’ai pas pu. Cet univers froid (grande distribution), qui nous automatise le sourire en mode robot, cet univers de stress et de bassesse… Je n’avais pas envie de laisser mon bébé à bisouiller à d’autres pour retrouver ça. J’ai tenu un mois. Un mois d’horaires pourris en caisse à regarder la nénette que j’avais  formée occuper mon poste. Au bout d’un mois j’ai craqué, je suis partie et je ne suis plus jamais revenue. Licenciement, chômage, numérobis qui s’installe, et 3 ans de congé parental.

Et pendant tout ce temps, je ne sais plus qui je suis, à part une maman, une femme « au foyer » à qui on demande ce qu’elle fait de ses journées et si elle ne s’ennuie pas « quand même »… une femme qui finit par revenir à pôle emploi et qui ne sait pas quoi répondre quand on lui demande quel type d’emploi elle veut chercher… J’ai des réponses en négatif, je sais que je ne veux plus bosser dans la restauration ou la grande distribution, ni même dans la vente en général. J’ai de l’expérience dans la vente de produits financiers, mais je ne veux pas m’orienter dans le secteur bancaire et me retrouver à vendre des crédits révolving (on appelle ça reconstituables maintenant le mot fait moins peur) à des gens pauvres pour remplir des objectifs. Je sais que je ne veux plus bosser sur des horaires atypiques, je veux un boulot qui respecte ma famille, et un boulot un peu stimulant, je veux bien aider les gens… mais je suis complètement perdue.

Je suis tombée sur quelqu’un de bien, qui m’a dit qu’après une longue pause il était tout à fait naturel d’être un peu perdue, que c’était peut-être une opportunité à saisir pour trouver un travail qui me plaise et envisager une formation? Elle m’a envoyé réfléchir en groupe avec une conseillère, plusieurs fois par semaine. Et là, a commencé à naitre une sensation de gâchis, et l’amer regret d’avoir arrêté mes études est venu me hanter, avec un sentiment de « c’est trop tard » maintenant, je n’ai plus le courage de reprendre les études, pas avec deux enfants… Alors j’ai monté un projet avec la dame, j’allais devenir conseillère en insertion sociopro. On a repéré des formations (bien trop loin pour que j’y aille un jour), je suis venue aider des chômeurs à faire des cv pour apprendre… et puis j’ai levé le pied. Après l’euphorie, une sorte de gueule de bois et l’idée que ce métier m’amuserait un temps mais sans plus. D’autant que 4 mois à chercher des postes m’avaient quand même montré que c’était pas mirobolant de ce côté, qu’il fallait enchainer des petits contrats et ne pas avoir peur des kilomètres… Puis je suis assez caméléon, j’aimerai bien vendre des fleurs, ou monter un café poussette, ou bien être libraire… Le temps est passé, et septembre et sa limite TROUVE DU BOULOT a pointé son nez.

Septembre est arrivé et j’ai pris ma vie en main, le taureau part les cornes, j’ai passé la porte de l’espe (ex-iufm) et je me suis inscrite en présentielle pour préparer LE concours de professeur des écoles. J’ai décidé de laisser les regrets derrière moi et de réaliser mon rêve. Le matin je m’inscrivais, l’après-midi j’allais à mon premier cours. Je reviendrais vous parler de tout ça plus tard, le tsunami pour la famille, les devoirs, les miens et ceux de ma fille qui est entrée en CP, les examens… et les vacances (enfin ça veut dire que j’ai pas cours en fait, c’est tout), le stage tout tout bientôt, le nombre de postes offerts au troisième concours cette année dans mon académie… parce que je suis étudiante! 😀

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