révolutionnez-vous!

Mi-septembre, peu de temps après être venue vous dire que j’allais bientôt revenir, j’ai pris une décision radicale. Une décision qui a bouleversé ma vie et le quotidien de toute ma petite famille, une décision flippante et excitante, j’ai (re)pris ma vie en main.

Mon petit dernier n’est plus si petit, depuis plusieurs mois mon congé parental était terminé et avec la rentrée qui se profilait, il était temps de se mettre un coup de pied au cul à chercher sérieusement du boulot. Je vous avoue que le bassin de l’emploi ici n’est pas folichon pour une maman de jeunes enfants avec un deug de lettres, et que l’idée était quelque peu angoissante. Je ne me voyais absolument pas rentrer le soir à 21h30 après une journée de 8h de caisse. Je l’ai déjà fait, mais je voulais vraiment que ma reprise soit un nouveau départ.

Ceux qui me connaissent savent que j’ai toujours voulu être enseignante, c’était d’ailleurs dans cette optique que j’avais choisi des études de lettres, et que j’ai part la suite fait une licence de sciences de l’éducation. Et puis, le module de statistiques dans lequel il faut absolument avoir la moyenne qui me fait échouer en licence, 2 fois de suite. Au même moment, il faut désormais un master pour enseigner, j’en ai assez d’étudier, j’ai l’opportunité d’obtenir un temps plein au boulot, on s’est installés avec monsieur, je veux un bébé, je laisse tomber…

Et puis après s’être fait un peu attendre, ma petite fée débarque dans ma vie. Bouleversant tout comme une avalanche, parce que ça rend la vie plus magique un bébé, parce que je l’ai porté longtemps dans mon cœur avant de la porter dans mon ventre et enfin dans mes bras. Quand il a fallut qu’elle aille à la crèche et que je retrouve le chemin du boulot, je n’ai pas pu. Cet univers froid (grande distribution), qui nous automatise le sourire en mode robot, cet univers de stress et de bassesse… Je n’avais pas envie de laisser mon bébé à bisouiller à d’autres pour retrouver ça. J’ai tenu un mois. Un mois d’horaires pourris en caisse à regarder la nénette que j’avais  formée occuper mon poste. Au bout d’un mois j’ai craqué, je suis partie et je ne suis plus jamais revenue. Licenciement, chômage, numérobis qui s’installe, et 3 ans de congé parental.

Et pendant tout ce temps, je ne sais plus qui je suis, à part une maman, une femme « au foyer » à qui on demande ce qu’elle fait de ses journées et si elle ne s’ennuie pas « quand même »… une femme qui finit par revenir à pôle emploi et qui ne sait pas quoi répondre quand on lui demande quel type d’emploi elle veut chercher… J’ai des réponses en négatif, je sais que je ne veux plus bosser dans la restauration ou la grande distribution, ni même dans la vente en général. J’ai de l’expérience dans la vente de produits financiers, mais je ne veux pas m’orienter dans le secteur bancaire et me retrouver à vendre des crédits révolving (on appelle ça reconstituables maintenant le mot fait moins peur) à des gens pauvres pour remplir des objectifs. Je sais que je ne veux plus bosser sur des horaires atypiques, je veux un boulot qui respecte ma famille, et un boulot un peu stimulant, je veux bien aider les gens… mais je suis complètement perdue.

Je suis tombée sur quelqu’un de bien, qui m’a dit qu’après une longue pause il était tout à fait naturel d’être un peu perdue, que c’était peut-être une opportunité à saisir pour trouver un travail qui me plaise et envisager une formation? Elle m’a envoyé réfléchir en groupe avec une conseillère, plusieurs fois par semaine. Et là, a commencé à naitre une sensation de gâchis, et l’amer regret d’avoir arrêté mes études est venu me hanter, avec un sentiment de « c’est trop tard » maintenant, je n’ai plus le courage de reprendre les études, pas avec deux enfants… Alors j’ai monté un projet avec la dame, j’allais devenir conseillère en insertion sociopro. On a repéré des formations (bien trop loin pour que j’y aille un jour), je suis venue aider des chômeurs à faire des cv pour apprendre… et puis j’ai levé le pied. Après l’euphorie, une sorte de gueule de bois et l’idée que ce métier m’amuserait un temps mais sans plus. D’autant que 4 mois à chercher des postes m’avaient quand même montré que c’était pas mirobolant de ce côté, qu’il fallait enchainer des petits contrats et ne pas avoir peur des kilomètres… Puis je suis assez caméléon, j’aimerai bien vendre des fleurs, ou monter un café poussette, ou bien être libraire… Le temps est passé, et septembre et sa limite TROUVE DU BOULOT a pointé son nez.

Septembre est arrivé et j’ai pris ma vie en main, le taureau part les cornes, j’ai passé la porte de l’espe (ex-iufm) et je me suis inscrite en présentielle pour préparer LE concours de professeur des écoles. J’ai décidé de laisser les regrets derrière moi et de réaliser mon rêve. Le matin je m’inscrivais, l’après-midi j’allais à mon premier cours. Je reviendrais vous parler de tout ça plus tard, le tsunami pour la famille, les devoirs, les miens et ceux de ma fille qui est entrée en CP, les examens… et les vacances (enfin ça veut dire que j’ai pas cours en fait, c’est tout), le stage tout tout bientôt, le nombre de postes offerts au troisième concours cette année dans mon académie… parce que je suis étudiante! 😀

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Le seau assiette poule…

Mon fils: « maman, quand c’est que tu donnes mon seau assiette poule? »

Moi « hein??? »

Mon fils, en un peu plus aigu: « maman, quand-c’est-que-tu-me-donnes-mon-seau-assiette-poule? »

Moi « Désolée mon cœur, je ne comprends pas ce dont tu me parles, ton seau assiette??! »

Il part dans la cuisine et reviens avec ça:

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Le sous-assiette poule

« Ahhhh! Ton sous-assiette! On dit set de table mon chéri, tiens je te le donne, tu peux jouer avec… »

Il va voir sa sœur:

« Regarde! Maman m’a donné mon sous-assiette!! »

« Ton quoi?!!! »

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Signe de vie

Bientôt la rentrée, je viens par ici faire un petit coucou! Il y a quelqu’un? J’avais prévu tellement de choses pour le blog cet été, et puis je n’ai pas pris le temps.

J’avais prévu de vous raconter tout pleins de visites, on en a fait quelques unes, dont je vous parlerai, mais pas autant que le l’avais imaginé au mois de juin.

J’avais prévu d’aller tous les matins à la piscine, mais il n’a pas fait si beau que ça, nous y avons été 3 fois.

J’avais prévu de transformer une ancienne porchère, ayant aussi servie de volière en cabane, avec des arcs-en-ciel et des murs décorés par les enfants. J’ai bien avancé, mais les murs sont toujours gris-béton.

J’avais prévu mille choses, et le temps à filé. Nous avons profité les uns des autres et c’était doux. Bien sur, ce n’est pas facile deux longs mois de vacances avec deux jeunes enfants. Surtout quand il pleut beaucoup. Mais je ne suis pas pressée de les remettre à l’école. De les lever le matin, même quand les yeux piquent fort, de leur refaire subir le rythme effrayant de l’école. J’appréhende beaucoup le rythme de la nouvelle réforme. Ici, les journées des enfants ne seront pas plus courtes. Les horaires quotidiens ne changent pas ils auront école le mercredi matin, et les TAP ont été regroupés le vendredi après-midi. Mais les nouveaux rythmes scolaires mériteront un article à part entière, j’attends un peu de voir ce que ça donne réellement au quotidien sur mes enfants.

Je vais essayer de revenir un peu plus part ici, petit à petit. Mais je n’ai pas fini de lire le throne de fer, et à la bataille « un article ou un chapitre? » c’est souvent le chapitre qui gagne. D’ailleurs, je vous laisse!

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DIY express pour maitresse: les bonbisous.

Il y a quelques jours, mon fils a réalisé qu’il ne verrait plus sa maitresse pendant deux mois. Et il s’est exclamé: « il faut lui faire des bonbisous! Comme ça si elle est triste de pas nous voir, elle aura un bonbisou ».

J’ai trouvé ça mignon, et puis je me suis dit que ça ferait un chouette cadeau de fin d’année pour cette maitresse si bienveillante…

Pour ce cadeau, il vous faut:

  • Des feuilles de papier de couleurs (mais blanches, ça marche aussi!)
  • Des ciseaux
  • Du rouge à lèvres
  • Un pot à confiture
  • Un morceau de tissus.

Découpez vos papiers, ici on a prit les couleurs de l’arc en ciel:

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Mettez du rouge à lèvre à votre enfant et demandez lui de faire un bisou sur chaque papier.

Avec lui pliez les papiers et mettez-les dans un bocal. Fermez le bocal et recouvrez le d’un rond en tissus que vous attacherez avec du raphia.

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Sur des bandes de papier, écrivez ses messages à sa maitresse.

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Bonnes vacances maitresse! Et à l’année prochaine!

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Mon corps de mère

Ça fait longtemps que je pense à écrire sur ce sujet, longtemps que je repousse aussi… J’ai commencé cet article mi-janvier, après y avoir réfléchit de longs mois. C’est l’article de Marie qui m’a donné envie de le fignoler et le publier. Enfin.

Avant d’être maman je rentrais dans un 34, je pesais 49 kilos. Dans les magasins, je pouvais acheter n’importe quoi, tout m’allait. J’avais plaisir à m’habiller et je faisais régulièrement les boutiques.

Quand je suis tombée enceinte, j’ai été impatiente, impatiente que mon ventre s’arrondisse, que mes seins s’alourdissent… Impatiente que ça se voit! Sur les photos, on voit bien que je me cambre pour faire ressortir un tout petit ventre tout ridicule.

J’ai pris 13 kilos pendant ma grossesse, et  curieuse de savoir combien partaient directement avec bébé, je me suis pesée en salle de naissance, avant, et après (après tout, il y a une balance, il faut bien que ça serve!). Verdict, 62 avant la naissance, 56 après. 6 kilos en 24 heures, c’est le régime le plus rapide du monde! 

Par contre personne ne m’avait prévenue qu’une fois le bébé sorti, mon ventre serait encore bien rond, comme si j’étais enceinte de 6 mois, tout flasque, tout mou… La bonne surprise pour moi qui ai des petits seins, a été de découvrir mon 95D une fois la montée lait arrivée. Je disais au papa: « profites en de mes rondeurs, ça ne va pas durer! »

J’allaitais, et c’est bien connu, on perd plus vite quand on allaite, hein… bande de menteurs!

Je suis sortie de la maternité en décembre, je pesais 56 kilos. Un mois après, j’étais montée à 61 kilos… 5 kilos en quelques semaines… je croyais que je devais perdre plus vite! Je ne sais pas si c’est la pilule spéciale allaitement qui a eu cet effet, la privation de sucre dès le 5ème mois de grossesse qui a poussé mon corps a stocker dès que j’ai repris une alimentation normale? Quoi qu’il en soit, j’ai continué à prendre du poids, jusqu’à 65 kilos pour mon petit 1m55… Sans pour autant manger en excès ou n’importe quoi (juste n’importe quand, ma fille ayant toujours envie de téter lorsque je passais à table) J’ai commencé à perdre quand ma fille s’est sevrée vers 6 mois, et pour ses 1 an, je pesais de nouveau 56 kilos.

A ce moment là, nous avons choisi de mettre numérobis en route. Jusqu’au 8ème mois, je n’ai pris que 4 kilos, j’étais contente de rentrer dans mes pantalons que je mettais entre mes deux grossesses. Puis le dernier mois, 5 kilos sont venus s’ajouter, soit 9 kilos, en 9 mois… 65 kilos en tout. De nouveau je sors de la maternité à 56 kilos, je me sens bien, belle, fine malgré mon ventre tout mou tout moche. De nouveau 3 semaines plus tard: +5 kilos.

Je me souviens d’un trajet en bus vers l’hôpital pour un rendez-vous chez le pédiatre alors que mon fils avait 6 mois et où une vieille (c’est dingue comme c’est toujours les vieilles qui nous font ch… dans le bus!) m’a demandé si j’étais ENCORE enceinte, si c’est pas malheureux ces gamines qui font des bébés… Après lui avoir vertement fait remarqué que je n’avais pas 18 ans (l’âge qu’elle me donnait « au mieux »!) mais 29, je lui ai aussi dit: « et je ne suis pas enceinte, je suis juste grosse ».  Ça lui a cloué le bec, mais ça met quand même un coup au moral…

Pendant les 2 années qui ont suivies, j’ai yoyoté (oui, aujourd’hui j’invente des mots :p ) autour de 61kg avec un pic jusqu’à 68kg… m’habiller est devenu une corvée, je ne savais plus quoi porter, je n’arrivais plus à me sentir belle. Les essayages en cabine me désespéraient et je ressortais souvent les mains vides ou bien avec des vêtements pratiques. Le pantalon noir de danse, un peu flou, mais confortable a été longtemps mon ami, la polaire chaude et difforme aussi… Pendant ces 2 années, j’ai oublié totalement ma féminité, et sans le maltraiter, j’ai négligé complètement mon corps. J’étais épuisée, entre un bébé qui n’a dormi à peu près correctement qu’à 14 mois, et une « grande » pas si grande au final, qui avait aussi beaucoup besoin de sa maman. J’ai arrêté de prendre soin de moi, plus de coiffeur, de maquillage, de pomponnage. J’ai détesté croiser mon reflet dans le miroir, j’ai mis longtemps à assimiler mes rondeurs et c’était un choc à chaque fois. J’ai rangé mes talons au placard ne les ressortant que les jours de fête… J’ai été malade aussi, une maladie qui m’a forcé à un régime draconien: un régime avec zéro graisse. J’ai perdu 5 kilos en 1 mois: je les ai repris les deux mois suivants, avec pourtant, un régime alimentaire très raisonnable.

Et puis l’allaitement a prit fin et petit à petit, sans effort particulier, les kilos sont repartis. Aujourd’hui, j’ai retrouvé ma ligne d’avant (et mon ancienne garde robe). Aujourd’hui, quand je regarde les photos de moi à cette époque, je me trouve un peu ronde, un peu cernée, mais belle, ce que j’étais incapable de voir à ce moment là, tant je ne me reconnaissais pas dans ce corps trop large pour moi.

Je fais partie de ces femmes qui prennent du poids en allaitant. Oui, ça existe. ça ne veut pas dire qu’on se bâfre, même si comme tout le monde, on aime croquer un peu de chocolat de temps en temps (ça réconforte après une nuit pourrie). Quand on entend partout que l’allaitement permet de perdre rapidement, ça déstabilise. Quand on a été mince sans s’astreindre à un régime, ne pas réussir à perdre en faisant attention, c’est assez perturbant. Je l’ai tellement détesté ce corps, que j’avais du mal à accepter que mon conjoint puisse l’aimer, puisse vouloir le toucher. Je ne garde pas un bon souvenir de cette période, plutôt une sorte de brouillard cotonneux dans lequel je me suis perdue. J’ai l’impression d’avoir perdu pied, de m’être oubliée, totalement dévouée à mon accaparante progéniture. De m’être omis en tant que femme, puisque je ne me reconnaissais plus en tant que telle.

Aujourd’hui je vais beaucoup, mieux. Mon fils dort très bien. J’ai mis un peu de temps à ne plus me réveiller au moindre souffle, à ne plus être en alerte dans mon sommeil, mais à mon tour, je dors très bien.

Je me sens bien dans mon corps. Et je crois que mon mieux être a commencé quand, flottant dans mes pantalons j’ai ouvert mes vieux cartons et ressortis le 38, puis le 36… J’ai ressorti mon maquillage, je me vernis les ongles, je prends soin de mes cheveux. Je me sens belle. Je dis davantage bonjour aux parents à l’école, je prends le temps d’échanger 3 mots. La vie est plus légère.

Pourtant, si je devais avoir de nouveau un bébé, si je devais de nouveau trainer des kilos en trop, je pense que je ne le vivrais pas aussi mal, parce que je sais que c’est une étape, une étape nécessaire, et que ça passe.

Je pense que je l’ai mal vécu parce que j’étais partie de l’idée que je perdrai vite, et sans effort, grâce à l’allaitement et ma constitution. Or chaque femme, chaque corps, chaque grossesse est différente, mais quoiqu’il advienne, le corps d’une mère change, et cette maternité pleine de rondeur, de douceur et de moelleux, c’est beau, aussi.

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DIY: Fabriquer un attrape rêve

156Pour faire ce magnifique attrape rêve, il vous faut:

  • Un cercle. En bois, en fer, comme vous voulez. J’ai fabriqué les miens avec un fil en aluminium, l’exercice a été compliqué par la souplesse du matériau, un fil un poil plus rigide et large ferait peut-être mieux l’affaire.
  • Une pince coupante
  • Du ruban
  • Du fil à broder un peu épais
  • Une paire de ciseaux
  • Des perles
  • Des plumes
  • Un grand bol

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Pour commencer, prenez le fil aluminium, la pince, et le bol.

062Servez vous du bol pour former un cercle avec le fil d’aluminium.

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Coupez le fil et fermez le cercle en entortillant le fil sur lui même comme ça:

064Puis enroulez le ruban autour du fil, en faisant se chevaucher légèrement les différentes couches.

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Quand vous aurez terminé, si vous avez comme moi utilisé un fil aluminium replacez le cercle autour du bol pour lui redonner une forme ronde:

065066Pour le tissage de la toile, j’ai regardé cette vidéo, qui explique très bien le mouvement, vous verrez, c’est enfantin!

J’ai glissé des perles sur le fil au fur et à mesure que je montais la toile:

068Pour terminer cette partie, j’ai glissé des plumes dans les perles:

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Ensuite, j’ai pris 3 fils (pas trop long pour moi car ma fille a un lit en hauteur, mais faites comme bon vous semble) Sur lesquels j’ai attaché plumes et perles:

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Vous n’avez plus qu’à attacher, les fils au cercle, et le tour est joué!

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Je vous ajoute deux photos, ma fille m’a montré son œuvre ce soir, qu’elle a imaginé seule (elle a demandé à sa grand-mère de l’aider à enrouler le ruban), il s’agit d’un oiseau sur un perchoir. Et je suis incroyablement fière d’elle, cette petite n’a que 5 ans et demi, et je lui trouve un talent fou!

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Comme d’habitude, si vous faites cet attrape rêve, envoyez moi les photos, je les ajouterai sur cet article! 😀

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Un pendentif en plastique dingue

Bonjour, aujourd’hui nous allons faire des portes-clés et des charm’s en plastique dingue, ou plastique fou. Il vous faut:

  • Des feuilles de plastique-fou
  • Des crayons de couleurs
  • Des emportes pièces de cuisine ou un modèle imprimé
  • Une paire de ciseaux
  • Du vernis transparent ou à paillettes
  • Une perforatrice
  • Un four

Le plastique fou est un plastique avec une face lisse et une face rugueuse que l’on peut décorer à l’aide de feutres, crayons de couleurs… Une fois passé au four il rétrécie et devient dur.

Nous voulons des motifs qui à la fin seront petits, nous prenons donc un emporte pièce à sablé comme modèle:

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Ensuite, il suffit de colorier ou de dessiner. J’aime beaucoup le rendu des crayons de couleurs, et ils offrent un côté pratique avec les plus jeunes:

006001Étape suivante: le découpage.

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Comme nous voulons les accrocher, nous perçons un trou à l’aide d’une perforatrice

009Nous sommes prêts pour la cuisson. Nous plaçons le plastique dingue sur une plaque de cuisson recouverte d’un film aluminium. Et nous mettons au four à la température indiquée par le fournisseur. Au four, le plastique se tord, la cuisson est terminée lorsqu’il reprend sa forme initiale.

013Quand la cuisson est terminée, le bonhomme en pain d’épices a rapetissé et il est devenu solide:

015Sur le conseil d’une amie, j’ai fixé la couleur en appliquant du vernis sur celle-ci. Comme ces derniers vont servir de pendentifs à un bracelet et de porte clé nous avons choisi avec ma fille d’utiliser un vernis transparent à paillettes, ce qui donne à mon goût un très joli résultat.

017 - CopieNous n’avons plus qu’à mettre un petit anneau dans le trou que nous avions fait à la perforatrice (et qui a aussi rétréci) pour terminer nos pendentifs…

Voici une activité très simple et rapide que l’on peut faire avec un enfant dès qu’il est capable de colorier. Ma fille de 5 ans a réalisé seule toutes les étapes, excepté la cuisson. Le plastique dingue permet de réaliser toutes sortent de choses: porte-clés, bijoux, boutons… laissez libre court à votre imagination! Et venez me montrer les résultats sur ma page:

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Bon mercredi à tous!

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