Des petites bulles de bonheur qui pétillent, pour 2014.

Je le sors du bain et l’emporte dans sa chambre emmitouflé dans ma grande serviette de bain, pas un orteil ne dépasse. Je le dépose sur son lit, le frictionne, le sèche, le chatouille. Il éclate de ce rire qui me fait fondre le cœur et il se cache dans la serviette, je ne vois plus qu’un petit pied qui se tortille. Alors je le cherche : « bah, il est où mon petit garçon ? il est où mon bonhomme, mon roudoudou des îles ? » J’entends à nouveau son rire, la serviette se tortille, j’attrape son pied, m’exclame : « oh, mais je vois un petit pied par ici… ». Il sort de la serviette hilare, son visage pétillant de bonheur. Je termine de sécher son petit corps humide, je lui enfile un haut de pyjama, un bas ; je lui nettoie les oreilles, lui mouche le nez, en lui expliquant que je sais que ce n’est pas agréable, mais qu’il faut bien le vider ce nez qui lui donne de la fièvre. Il me répond : « oui, et la fièvre ça me fatigue, je veux aller au lit maintenant ! »

Ce petit garçon m’étonnera toujours ! Je sors le mouche bébé, il se laisse faire, docile. On met le « pchit » dans le nez, il grimace mais me sourit… Je sors sa crème, lui tartine le visage, puis je lui mets de la pommade pour soigner ses lèvres irritées par le rhume. Je le glisse sous sa couette, me penche pour l’embrasser il m’attrape le cou et me glisse à l’oreille : « dis maman, je peux me cacher sous la couette, et toi tu me dis encore il est où mon petit garçon ? il est où mon fils ? »

Il avait une bouille toute sérieuse, un regard implorant et un ton plein d’espoir. Ça m’a remplie de joie et de tristesse, je ne prends pas assez souvent le temps de jouer vraiment.

Il s’est caché sous la couette, j’ai fait semblant de le chercher, il éclatait de rire, sortait un œil pour me voir chercher derrière la porte et sous le lit, se recachant illico dans un grand rire qui pétille. Et on a recommencé, encore, et encore. On a fini par un gros câlin serré, un :

 «- bonne nuit mon trésor.

 – bonne nuit ma petite princesse !

 – je t’aime mon chat.

– moi aussi je t’aime, t’es ma maman préférée. »

Il a posé sa tête sur son oreiller, et j’ai quitté la chambre en me promettant de prendre le temps. En me promettant de savourer tous ces petits bonheurs.

 Je vais en faire des perles que je monterai en collier, je vais les broder de fils d’or, les respirer, les humer, les laisser entrer en moi et me remplir comme des bulles de champagnes qui pétillent.

bulles-de-champagne

Je vous souhaite en 2014, tout plein de bulles de bonheur qui pétillent comme des bulles de champagne. Bonne année !

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Un commentaire pour Des petites bulles de bonheur qui pétillent, pour 2014.

  1. Julie Défixe dit :

    Bonne année chez vous 🙂

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