« Et c’est le temps qui court, court… »

Encore une fois, l’été est passé à toute vitesse, un été tout doux. Un été où on a pris le temps de se poser. De se faire des câlins. Pas un été ultra rempli d’activités… un été tout simple. Nous somme partis une dizaine de jours à la mer, nous avons fait la fête pour les 30 ans de monsieur, nous avons reçu, nous avons partagé…

Et d’un coup, les matins se sont fait plus frais, pour nous rappeler que la rentrée approche, que l’école va reprendre, l’automne arriver, les feuilles tomber des arbres, qu’il va falloir penser à ramoner la cheminée. Alors on a acheté les fournitures, les sacs à dos, les chaussures, la jolie tenue… Puis on a fait « comme si ».

Comme si l’été n’allait pas s’arrêter.

Comme si on allait pas remettre le réveil à sonner.

Comme si mon bébé   fils n’allait pas faire sa première rentrée.

Comme si cette dernière semaine de vacances allait être éternelle, parce que c’était drôlement bien quand même, ces vacances.

Pendant ces 2 mois, mes enfants ont grandis. Un peu en taille. Beaucoup dans leur comportement. Ma fille range sa chambre seule, sans que je lui demande. Elle a un lit de grand, en hauteur. Elle fait des dessins merveilleux. Elle est grande. Pour de vrai. Elle fait aussi des colères monstres, des caprices, et est championne en chouinerie, mais rien n’est parfait.

Mon fils aussi a grandit. Lui aussi a troqué son petit lit conte un lit évolutif, assez large pour qu’il ne tombe plus. Il ne range plus sa chambre tout seul, parce qu’il n’a « pas fini de jouer ». Jamais. Il est devenu propre, et quand on lui propose une couche à la sieste c’est comme si on voulait lui faire de la peine. Il a fait des progrès de langage incroyable. Quand on le regarde, on a du mal à trouver notre bébé sur cette bouille de grand. Bon, lui il devient plus dur, s’affirme, quelqu’un a du lui parler du terrible two, il le commence avec quelques mois de retard!

Tous les deux ont commencé à jouer dans leurs chambres, le salon est redevenu calme. C’est tellement agréable de les voir disparaitre à l’étage et de les entendre se raconter des histoires, pouffer de rire… bien sur, ils se tapent aussi dessus je vous rassure, mais ils ont une vraie complicité, on voit qu’ils s’aiment!

Mais si tout ça pouvait aller juste un peu moins vite…

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Un commentaire pour « Et c’est le temps qui court, court… »

  1. Ton amour dit :

    Tu as l’air bien déprimé. C’était probablement à moi de te faire réver. Désolé! Je m’en occuperai ce soir!

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