Ose!

« Presque rien, juste à part
Et venir plus près
D’autres liens d’autres voix
Au moins essayer
L’étincelle qu’on reçoit
Au premier regard
L’étincelle vient de toi
S’envole au hasard
Et peut tout changer
Alors… Ose, (ose) ose (ose)
Redonne à ta vie
Sa vraie valeur
Ose, ose
Redonne à ce monde
Toutes ses couleurs. »

Il m’aura fallu 30 ans pour que dans ma vie j’ose dépasser les obstacles, que souvent je me mets moi même. Oser passer le permis. Oser reprendre les études. Oser faire des choix et foncer. Oser essayer, parce qu’on a rien à perdre. Oser s’affirmer. Oser dire que ça ne va pas. Oser demander de l’aide. Oser tendre la main, sans peur de déranger. Oser dire, oser écouter. Oser tenter des choses qui nous attirent sans que l’on se sente légitime pour le faire. Cet été je vais oser plein de choses, me redécouvrir, m’accepter.

Aujourd’hui, j’ai osé quelque chose dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n’avais jamais essayé, parce que je ne pensais pas en être capable. J’ai peint. Sur des toiles. Et c’était bien.

Vous allez voir qu’avec ça, un jour, j’oserai commencer un roman…

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Revenir…

  • Les enfants, au bord de la piscine on MARCHE!
  • N’appuie pas sur la tête de ton frère, il ne sait pas nager!
  • On ne s’allonge pas au soleil tant qu’on est pas tartinée jeune fille!
  • Ne passez pas en courant près de ma serviette!
  • On ne jette pas de sable sur sa sœur!
  • Mais ça va pas de se réveiller à 7h? Il n’y a pas école!

 

  • Quand est ce qu’on va se baigner?
  • On peut avoir une glace?
  • Maman, j’ai bronzé? j’ai la trace?
  • J’ai soiiiiiiif! Je veux de l’eau très très fraiche!
  • Y’a un moustique qui m’a piquééééééé! ça gratte!
  • Il fait trop chaud! Je peux pas dormir!

 

Il n’y a pas de doute, les vacances sont de retour! Une petite phrase que je ne prononce plus, me manque énormément:

  • Les enfants, c’est l’heure de la sieste!
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DIY: Un micro express!

C’est samedi, il fait pas beau, vous bouquinez tranquillement quand soudain:

« Maman, maman! On veut te faire un pestacle pour ta fête mais on a pas de micro! »

C’est une mission pour super maman!

« ok jeune fille, va me chercher un rouleau de papier toilette vide et une balle en mousse, je vais te faire ton micro! »

Vous aussi vous voulez défier wondermum? c’est facile!

  1. Coupez le rouleau en deux dans la longueur:

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2. Resserrez le rouleau pour que le manche du micro soit adapté à une main d’enfant, et scotchez:

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3. Prenez une balle en mousse, et la posez sur le rouleau:

001Voilà! Vous pouvez donner votre magnifique micro à votre progéniture et retourner à votre bouquin… Votre enfant râle? Passez à l’étape 4…

4. Récupérez au fond de votre tiroir à collants une improbable paire de bas résille grise achetée sur un coup de n’importe quoi et que vous n’avez jamais mise de toute façon. Découpez le bout du pied. enfilez sur la balle. Attachez un bout de ficelle à la résille. Remettez la balle sur le rouleau, tirez sur la ficelle pour bien bloquer la balle dans le manche. Scotchez les ficelles sur le rouleau. (ça aurait demandé des images mais je n’y ai pas pensé!) Au final, ça donne ça:

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5. Coupez les moustaches, recouvrez de papier coloré:

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Vous pouvez savourer les louanges de vos enfants à propos de votre micro si merveilleux… Savourez bien. Dans 5 minutes, vous allez regretter de ne pas les avoir orientés sur un autre jeu!

Enjoy!

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Plaisirs de vacances, verdure et pêche à pieds

Début juillet, nous sommes partis pour un périple entre famille et amis qui nous a d’abord menés en Picardie. Là nous avons réalisé à quel point nous vivions dans le bruit à la maison: l’autoroute au loin en bruit de fond, la circulation, les travaux perpétuels chez les uns et les autres, les ballons sur le terrain de jeux, les musiques trop fortes, les voisines poissonnières qui s’échangent des nouvelles chacune sur leur pas de porte à 7h du matin…

Nous avons découvert une région verdoyante, à l’architecture charmante et surtout calme! Nous avons savouré le silence, le fait de n’entendre le bruit d’aucune activité humaine. Nous avons découvert aussi la vraie vie à la campagne, ça donne une autre notion des distances!

De là, nous avons filé dans le Cotentin retrouver des amis quelques jours. Les enfants ont découvert les marées, la mer qui s’en va si loin qu’on peut en explorer le fond… Nous les avons emmenés à la pêche à pied, mission coques pour l’apéro.

015Un paysage magnifique se déploie devant nous, malgré un temps couvert et frais, la mer est si basse qu’on la voit à peine tout au loin, et les enfants veulent aller à sa rencontre. Notre ami nous explique comment repérer les coques, et très vite on se prend au jeu, gratter avec le râteau, sentir le coquillage, chercher avec la main en cherchant à deviner s’il va aller dans le seau ou bien s’il va retourner grandir encore un peu. L’excitation qui monte lorsqu’il est éligible à la casserole! Et le hurlement quand je me retrouve avec un crabe qui se met à gigoter de s’être fait attraper!

008Je n’avais pêché les coques qu’une seule fois auparavant, vers 5-6 ans, en Bretagne, et je retrouve très vite les sensations et le plaisir que j’avais eu à cette époque. Les adultes se sont bien plus amusés que les enfants!

017Par contre le soir à l’apéro, c’est ma grande qui nous a surpris, en engloutissant la moitié du plat à elle seule, elle s’est vraiment régalée! Elle qui est plutôt précieuse en matière de nourriture, n’a pas semblé gênée par les petits grains de sables! A refaire, dès que possible!

La prochaine fois on ira farfouiller les algues à la recherche de petits crabes…

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La douche écossaise

Je vous ai laissés avec l’annonce de la réussite de mon concours. Quelques jours plus tard, j’apprenais qu’il n’y avait pas de poste dans mon département et que malgré un excellent classement, j’étais affectée dans le département voisin. A 1h30 de route. Bien sur, j’ai tout de suite contacté un syndicat pour connaitre les recours, j’ai rédigé les courriers, à la main en plusieurs exemplaires, j’ai réuni des pièces justificatives, j’ai tout envoyé, et j’ai arrêté de vivre. Je ne lâchais plus mon téléphone, je guettais le facteur, actualisais ma boite mail toutes les 5 minutes. J’ai même fini par trouver, grâce aux réseaux sociaux, une fille qui voulait faire l’échange avec moi, je devenais folle, passant du déni à la crise de larmes.

Nous avons décidé de partir en vacances, fuyant à la fois mon angoisse et la canicule. Pendant mes vacances, on me donne de bonnes nouvelles, mon changement d’affectation avance, au point de n’être plus qu’une formalité, il ne manque plus que la confirmation du rectorat. Je me détends enfin, et profite, persuadée que la lettre arrivera fin aout et qu’elle sera positive.

Après 2 semaines de vadrouille, nous rentrons à la maison. Deux jours plus tard, LA lettre arrive. Mon homme me la tend, fébrile. Je l’ouvre, pressée d’être soulagée et de connaitre mon école d’affectation dans mon département. Et soudain…

Enclume

Pam, prends ça dans ta tronche!

Après quelques lignes que je lis en diagonale, la phrase: « Après avoir étudié avec attention votre demande, je vous informe que je ne suis pas en mesure d’y donner une suite favorable ». ET C’EST TOUT.

Le temps s’arrête. Je reprends ma lecture du début, je cherche une explication, rien. Le ciel vient de me tomber sur la tête. Mon cœur a des ratés et la nausée me gagne. Ce n’est pas possible, j’ai mal lu, ou ils se sont trompés, c’est ça, d’ailleurs la lettre commence par « Lauréate du concours externe » moi je n’ai pas passé le concours externe, donc s’ils ont oublié de changer ce contenu par rapport au courrier précédent, ils ont peut-être oublié de le modifier tout court et c’était peut-être une  lettre d’acceptation que j’aurai du recevoir?

Trois semaines ont passées, et je n’ai pas reçu de lettre d’excuse. La première semaine, j’ai pleuré et dormi. La deuxième, j’ai envoyé un mail pour essayer d’avoir une explication. Tout le monde étant en vacances j’ai essayé de l’être un peu. De me dire que je ne vais pas beaucoup voir ma famille l’an prochain, que je devrais en profiter. Cette semaine, j’ai essayer de me projeter.

En classe d’abord, je vais avoir un mi-temps complet en ps/ms comme je le voulais (mon classement m’aura au moins servi à choisir mon niveau), alors j’essaye de préparer un peu mon année, ma rentrée, de retrouver un peu d’enthousiasme. J’ai essayé de voir ce qu’allait me coûter cette petite blague… si je fais les aller-retour tous les jours, à 30€ l’aller-retour j’y passe la moitié de mon salaire. C’est à peu près pareil de toute façon si je me loge sur place. Je vais faire ma première semaine en rentrant, voir si je tiens niveau fatigue. J’essaye aussi de faire taire la déception de ne pas retrouver mes profs et ma promo puisque je dois aussi fréquenter l’espe de mon département d’affectation (ici l’espe est à 15 minutes de chez moi, dommage !).

Mais là où je ne me projette pas du tout, ce qui me broie les tripes et m’empêche de dormir, c’est de me coucher sans embrasser mes enfants. C’est de ne les voir que le mercredi après-midi et les week-end (et les vacances et les jours fériés ajouterais ma fille). C’est de ne pas être là le soir pour qu’ils me racontent leur journée, pour aider ma fille à faire ses devoirs. C’est d’avoir (je ne l’ai pas encore!) une adresse différente de celle de ma famille et un quotidien sans eux, tout simplement. Un lit tout froid à réchauffer toute seule, et des soirées en solitaire. Mais comment accepter l’absurde? J’ai voulu devenir enseignante pour rester disponible pour mes enfants avec des horaires compatibles avec les leurs…

On me dit qu’il y a encore une chance… à presque une semaine de ma rentrée, je n’ose y croire et j’ai le cœur en miettes. Je ne vais pas renoncer au bénéfice de mon concours, mais je n’ai pas envie. Je ne veux plus y aller. Mes larmes coulent, mon cœur explose, et je ne sais pas comment je vais faire, jours après jours, à évoluer dans une situation que je trouve profondément injuste et que je ne comprends pas.

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Je ne savais pas que c’était impossible, alors je l’ai fait

Cette année est passée à toute vitesse, même si à certaines périodes, le temps a paru s’allonger…

Je vous annonçais en octobre que j’avais repris les études pour préparer le concours de recrutement de professeur des écoles. Je me suis inscrite avec l’envie de réussir, mais peu d’espoir d’y parvenir tout de suite. Ce concours est réputé très difficile, surtout dans mon académie, et il y avait 17 places pour la 3ème voie, autant dire que ça freinait mon optimisme, mis à mal par l’image que j’avais de moi-même. J’avais imaginé vous faire partager l’aventure, mais vous allez comprendre pourquoi je n’ai pas pu…

Après l’euphorie de départ, le plaisir retrouvé d’apprendre (ça a duré une paire de semaines) il y a eu le brusque retour à la réalité. Une trentaine d’heures de cours hebdomadaire, le travail personnel et régulier à fournir avec des « dst » toutes les 6 semaines, des oraux blancs, des dossiers à faire. Deux enfants à gérer entre famille, cantine et garderie. Deux enfants qui ont passé l’année à me reprocher mon absence soudaine (j’étais à la maison depuis la naissance de l’aînée). Un conjoint qui a de son côté aussi eu une année mouvementée et difficile, un conjoint qui comme mes enfants avait du mal avec mon manque de disponibilité. La maison enfin, rangement, ménage et linge qui m’occupait déjà bien du temps où je ne faisais que ça.

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Je suis arrivée à mon premier stage en novembre épuisée et découragée, persuadée que j’avais visé trop haut. Je me demandais si tous les sacrifices que j’imposais à ma famille, mon couple mis à mal par ce rythme de fou, seraient un jour justifiés.

Puis, je me suis retrouvée devant 27 gamins, présentée comme une deuxième maitresse. C’était à la fois flippant et génial. Les deux premiers jours, j’ai observé, prenant parfois l’initiative de répondre à un doigt levé pour aider un élève. Ensuite, j’ai été jetée dans le grand bain. L’enseignante qui m’accueillait m’a présenté l’emploi du temps en me demandant ce que je me sentais de prendre en charge. J’ai ainsi pris en charge 9 séances pendant le reste de mon stage: ateliers d’écriture, conjugaison, géographie, sciences, arts visuels… J’ai préparé mes cours jusqu’à des heures tardives, avec passion. La première fois que j’ai « fait classe », j’ai commencé en ayant l’impression qu’ils allaient me manger toute crue, c’est très impressionnant 27 paires d’yeux qui vous regardent, sans compter leur maitresse qui observait discrètement… au fur et à mesure je me suis détendue, jusqu’à en oublier la présence de l’œil professionnel au fond de classe. J’étais très émue le dernier jour, après avoir fait semblant toute la journée de ne pas voir le dessin qui disparait subitement sous le cahier, lorsqu’ils m’ont offert leurs dessins pleins de mots adorables…

Je suis partie reboostée. A la reprise en janvier, l’emploi du temps s’est allégé, de mon côté j’ai lâché prise aussi. Moins de ménage, des soirées pour la famille, plus de disponibilité.

Est arrivé, très vite, avril et le concours. Juste après les vacances pour moi, ce qui m’a permis d’avoir deux semaines de révision. J’ai eu l’impression qu’elles duraient deux mois. Mes enfants ont été gardés par leurs grand-parents et par leur père qui avait posé une semaine de congé. Tout le monde partait chaque matin, me laissant seule devant une longue journée, que je remplissais d’exercices de maths et de lecture de cours…

Le concours enfin, les écrits qui se passent bien, mais comme ça reste un concours, on se dit que les autres ont peut-être encore mieux réussi, et puis il n’y a que 17 places et 442 inscrits… (102 seulement se sont finalement présentés aux écrits). Les 3 semaines entre les écrits et les résultats passent lentement, mais j’ai encore cours, ça fait passer le temps.

Le résultat tombe: admissible à l’oral. Je suis dans les 34 retenus.

C’est un peu la panique, je n’y croyais pas vraiment que j’allais aller à l’oral, je n’ai pas encore révisé pour  mes oraux, mon dossier n’est pas terminé… J’ai 10 jours avant la première épreuve, 10 jours où je lis des cours, des bo, j’essaye de retenir des situations d’apprentissage en eps, je me bourre le crâne jusqu’à ce que je ne retienne plus rien, mais je n’arrête pas de lire, lire, lire, au cas où ça me revienne le moment venu.

Ce premier oral se passe plutôt bien, même si je n’ai pas l’impression d’avoir brillé dans la partie eps, je sors assez contente de moi. Encore une semaine avant le deuxième oral, même technique: lire, lire, lire… et le dernier jour s’entrainer avec le chronomètre. Je panique un peu parce que je reste à 25 minutes, il faut en faire 20 maxi. J’y arriverai enfin dans la cage d’escalier du centre d’examen où je continue à m’entrainer en attendant mon tour…

14 jours à attendre avant les vrais résultats.

C’est long.

Mais pas aussi long que les dernières 24 heures.

Enfin, avec 2 heures d’avance, je vois apparaitre sur tête de bouc la phrase: « ça y est, ils sont en ligne ».

Revenir sur le bon onglet, actualiser. Cliquer sur le lien de mon concours, puis sur admis. Survoler rapidement les 17 noms qui s’affichent. Trouver le mien. Sentir mes larmes qui coulent sur mes joues. Relire 10 fois mon nom sur l’écran, c’est bien moi, avec tous mes prénoms… Me dire que j’abuse de pleurer, je n’ai même pas pleuré à la naissance de mes enfants… Attraper le téléphone, appeler l’homme, pleurer en lui disant que c’est bon, répéter parce que du coup il n’a pas entendu:

« Je suis admise, je suis admise… »

Vous avez un rêve? faites en une réalité, car « A cœur vaillant, rien d’impossible »!

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Cadeaux des maitresses

Je vous ai laissé au mois d’octobre après vous avoir annoncé la reprise de mes études, je vais vous en parler d’ici quelques jours. Je prends la plume, enfin le clavier aujourd’hui, pour parler cadeau de maitresse, la fin de l’année approchant à grands pas!

Mes enfants terminent cette année un cycle de deux ans avec leurs enseignantes respectives et c’est l’occasion de marquer le coup avec un beau cadeau pour les remercier de ce qu’elles ont apporté à mes monstres.

Pour l’une d’elle, c’est la fin de 4 années qui me laissent un souvenir ému, n’ayant pas d’enfant dans sa classe l’an prochain. Elle a su s’adapter à chacun, chercher des solutions pour amener mon mini à accepter l’école, et m’a moi aussi soutenue tout au long de l’année, m’encourageant les jours où j’en avais besoin. C’est une chose précieuse que de pouvoir déposer son enfant à l’école, en toute confiance et l’esprit tranquille tant on le sait entre de bonnes mains.

Pour offrir à cette fée un cadeau à la hauteur de ses pouvoirs magiques, j’ai choisi de faire confiance à mon amie Isabelle, une autre fée qui fait de la magie avec ses pinceaux. Sa collection pour maitresses est pleine de poésie, à la fois très douce et pétillante.

J’ai choisi le tableau arbre à hiboux, en rose parce que c’est une couleur qu’elle aime -les fauteuils du coin regroupement sont roses et violets-, et avec un petit hibou qui fait le pitre, un petit hibou qui peut-être comme mon roudoudou trouve que l’école c’est « trop nul »?

Je vous laisse le découvrir en avant première:

cadeau Nathalie

La maitresse de ma fille elle, est plus classique. Je la croise régulièrement sur les vides greniers le week-end. J’ai pensé qu’elle aimerait sans doute, le charme de cette ardoise à l’ancienne. Ma fille a choisi la coccinelle et le papillon, et n’en revenait pas de voir le tableau réalisé comme elle l’avait imaginé. Elle s’est exclamée que le cadre était « trop beau » tout en passant le doigts dessus -enfin sur l’écran de l’ordinateur-, moi c’est le papillon qui m’hypnotise…

cadeau Marie Paule

Commandés le week-end dernier les tableaux sont déjà en train de voyager vers chez moi, car en plus d’avoir un talent fou, Isabelle est efficace! Livraison garantie donc, avant la fin de l’année scolaire, pour que vos enfants aient le bonheur d’offrir un très beau cadeau tout plein d’amour à leur enseignant.

Nous avions déjà offert un tableau Dessine moi un prénom il y a deux ans à une des maitresses et ça avait un vrai plaisir de la voir touchée, je vous en parlais dans cet article (publié un 16 juin aussi!)

Découvrez la collection complète sur le site: Dessine moi un prénom

Rejoignez-la sur Facebook vous y trouverez de jolies choses pour rêver, de beaux tableaux pour le plaisir de vos yeux, des coloriages géant pour vos enfants, et de la bonne humeur!

(il me reste un cadeau à trouver à un maitre, si vous avez des idées, n’hésitez pas!)

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